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Energies subtiles et principes physiques Archive

La théorie des cordes défie la pensée humaine

Avec la théorie des cordes, c’est le bouquet! Je crains que les physiciens n’aient pas un cerveau tout à fait semblable à celui du commun des mortels que nous sommes… Si la théorie quantique a de quoi vous provoquer migraines et insomnies, la théorie des cordes a réellement de quoi vous faire exploser les neurones!

Si vous avez quelques bonnes notions de physique, vous savez que la théorie de la relativité et la théorie quantique sont incompatibles parce qu’elle n’observent pas le monde du même côté de la lorgnette. Imparablement logiques comme vous l’êtes, vous en avez déduit que l’une des deux doit obligatoirement être fausse. Non. Elles sont justes toutes les deux, vérifiées, revérifiées, prouvées, même si toute théorie peut évoluer. Et toutes deux trouvent de nombreuses applications dérivées dans les objets technologiques de notre quotidien. Ce qu’on n’a pas encore trouvé, c’est le moyen de les unifier, de les rendre compatibles. Pourtant, ça chauffe fort sous les calottes crâniennes des plus brillants chercheurs mondiaux, physiciens, astrophysiciens, mathématiciens, qui montent à l’assaut de cet Everest scientifique à la recherche de ce Graal contemporain.

La théorie des cordes semble fournir un bon support à cette unification tant attendue. Elle englobe les maigres réalités perçues par nos sens, les possibilités d’univers infinis et multiples, les domaines de l’infiniment petit et des particules. Elle est un rêve ouvert à une imagination sans limites, régie par des lois mathématiques complexes, cohérentes, et pourtant inaccessibles à l’imagination humaine.

Les univers dont parle la théorie des cordes ne sont pas simplement parallèles, ils sont interpénétrés, repliés sur eux-mêmes, intégrés à d’autre univers, sur des plans différents, ils sont courbes, plats, toriques, micro ou macro-univers. On leur a trouvé jusqu’à onze dimensions. Selon l’approche que l’on a de la théorie des cordes, il y en aurait au moins neuf! Quand on sait que nos sens ne nous permettent de n’en identifier que trois avec certitude et d’en subodorer un quatrième (le temps)…

Moi, ça me donne envie de hurler en regardant les étoiles : “C’est quoi, la cinquième dimension? Et la sixième? Et toutes les autres?…”.

Et la foi, dans tout ça?

La physique moderne est un extraordinaire creuset de mystères qui s’épaississent à chaque avancée que l’on fait pour les éclaircir. Ce n’est pas une raison pour renoncer. C’est juste un problème de foi. Il faut simplement y croire et œuvrer dans le sens de sa foi.

Croire ou ne pas croire en une entité suprême n’est pas le problème. Le sens de la quête est bien le même. D’ailleurs, les rapports que les scientifiques rigoureux entretiennent avec la foi ne sont pas très clairs. Si certains prétendent qu’il existe un fossé insondable entre la science et la religion, d’autres, plus subtilement croyants, ne demandent pas à leurs recherches de les éclairer sur leurs convictions. D’autres enfin mettent ouvertement leur savoir au service de leurs croyances religieuses et ça, c’est un détournement inacceptable de l’esprit scientifique. D’autres enfin, dont je suis, s’interrogent, doutent, cherchent des pistes dans la science pour expliquer l’inexplicable de ces phénomènes étranges rejetés avec mépris par certains puristes dans le cul-de-basse-fosse du charlatanisme ésotérique.

“La Vérité ultime reste mystérieuse et voilée, au delà de ce que la raison peut embrasser” (Bruno Guiderdoni, astrophysicien au CNRS – La Recherche – Hors Série N° 14, janvier 2004).

Aucune recherche scientifique n’existerait sans un postulat de base : on va chercher là où on présuppose qu’il y a de quoi trouver. On peut appeler cela l’intuition. On peut aussi dire que c’est une croyance : “Je crois qu’il y à là de quoi trouver quelque chose”. Toute croyance s’appuie sémantiquement sur une possibilité. A contrario, si notre foi nous nourrit dans la certitude de l’impossibilité, on n’ira pas chercher dans ce sens-là. Cela peut entraîner jusqu’à des comportement compulsifs de rejet, jusqu’à dépenser stérilement son énergie à essayer de convaincre d’autres qu’il n’y a rien à trouver là, et qu’ils ne devraient pas chercher là où leur propre vérité (tributaire de leur foi) n’est pas. N’est-ce pas un comportement religieux caractéristique soigneusement masqués sous des prétextes éthiques?

Quoiqu’il en soit, je suis personnellement intimement convaincu que la physique moderne est une piste incontournable pour tenter de trouver une parcelle d’explication sur les ces fameuses énergies subtiles dont on parle tant, celles qui déterminent les propriétés des pierres et les influences qu’elles peuvent avoir sur l’organisme et les comportements humains. Les particules sont là, dans les pierres. Le rayonnement est là, autour des pierres. On n’arrivera pas à me faire admettre que ce qui se passe au niveau des particules n’a aucune action sur nous-même. C’est ma foi, je la revendique et je l’assume. Je trouve scandaleux et irresponsables les critiques et les procès d’intention dont j’ai fait l’objet depuis mes premières publications en 1992, de la part de scientifiques mal informés. N’ont-ils rien de mieux à faire que de tirer à boulet rouge sur tout ce qui ne passe pas sous les fourches caudines de leurs convictions? Il serait plus utile à la société qu’ils utilisent leur énergie à trouver les moyens financiers et matériels pour enfin développer un projet de recherche scientifique sur les propriétés des pierres, une recherche débarrassée de tous leurs préjugés.

La théorie quantique perturbe nos sens

La théorie quantique est un peu plus difficile à résumer que la théorie de la relativité générale mais rien ne nous empêche d’essayer en veillant à rester compréhensible. C’est une gageure car, si un domaine du savoir échappe au sens commun, c’est bien celui-là.

En un mot, la physique quantique regarde le monde au travers de ce qui le constitue dans l’infiniment petit : les particules. Elle tente de décrire les propriétés dynamiques des particules et les interactions entre la matière et le rayonnement. En raison de ce regard particulier, elle reste actuellement en marge des théories physiques qui régissent le monde à notre échelle. Cela suppose que, pour comprendre la physique quantique, on doive abandonner notre logique scolaire et remettre en cause de fond en comble notre connaissance et notre perception du monde qui nous entoure.

Pourtant, la théorie quantique constitue aujourd’hui le fondement de toute la physique moderne.

Elle est la conséquence des travaux de recherche sur ce qui constitue la matière : l’atome. Et c’est une longue lignée de brillants physicien qui ont permis son élaboration :
• Max Planck (théorie des quantas, 1900),
• Rutherford (existence du noyau atomique, 1911),
• James Maxwell (théorie électromagnétique classique, 1911),
• Niel Bohr (variations énergétiques des électrons modifiant la théorie électromagnétique classique, 1913),
• Louis Victor de Broglie (dualité onde-corpuscule, 1924),
• Erwin Schrödinger (équation d’onde, 1925),
•Wolfgang Pauli (principe d’exclusion, 1925),
•Werner Heisenberg (principe d’incertitude ou “effet tunnel”, 1927).

Ces travaux méritent une explication aussi sommaire que possible pour essayer de comprendre la physique quantique.

La théorie des quantas
Max Planck affirme que la matière ne peut émettre ou absorber une énergie rayonnante que par petites quantités qu’il nomme les “quantas”du fait que la matière et l’énergie rayonnante ont une structure discontinue.

La superposition d’état
Un état est la somme des caractéristiques d’un atome, d’une particule ou de tout autre système quantique. Or, plusieurs états sont possibles pour un même ensemble. Le principe de superposition dit que quand un système a plusieurs états possibles, la somme de tous ces états est aussi un état possible. Nous nous trouvons alors dans le cas de figure d’une superposition d’état. C’est ainsi qu’une particule peut occuper plusieurs positions à la fois. C’est parfaitement impensable dans ce que nos sens perçoivent de notre monde ! Cela laisse la place à la possibilité de l’existence d’univers parallèles sans qu’il soit possible de se déplacer de l’un à l’autre puisqu’ils existent simultanément.

La dualité onde-corpuscule
Les ondes électromagnétiques ont des caractéristiques comparables aux caractéristiques des particules qui composent l’atome. Louis Victor de Broglie émet l’hypothèse que la dualité que l’on connait pour la lumière s’appliquerait aussi à la matière. De ce fait, les particules pourraient aussi présenter des propriétés similaires à celles des ondes. Cette théorie fut confimée expérimentalement par les physiciens Davisson, Germer et Thomson : lors de ces expériences, un faisceau d’électrons dispersés par un cristal a généré une diffraction tout à fait caractéristique d’une onde.

L’équation d’onde
Par le calcul mathématique intégrant les nombres quantiques, le physicien Erwin Schrödinger développe une équation dite équation d’onde pour décrire les propriétés ondulatoires de la particule. Les solutions de l’équation de Schrödinger rejoignent alors le principe d’exclusion établi empiriquement par Wolfgang Pauli, en 1925.

Le principe d’incertitude
Il est nommé ainsi car il n’est pas possible de localiser un électron avec exactitude à un moment précis. C’est un principe inhérent au monde quantique : on ne peut pas mesurer la position d’une particule sans perturber sa vitesse. Les connaissances de la position et de la vitesse sont dites complémentaires, c’est-à-dire qu’elles ne peuvent pas être précisées simultanément.

L’Effet “Tunnel”
Il est une conséquence directe du principe d’incertitude.
Si vous lancez une balle contre un mur, elle rebondit parce que vous ne lui avez pas transmis suffisamment d’énergie pour qu’elle puisse le traverser.
Si l’on projette sur ce même mur une particule, elle peut emprunter de l’énergie au mur pour creuser un tunnel et franchir le mur. Le principe d’Heisenberg dit qu’une particule peut emprunter de l’énergie sous réserve de la restituer dans le temps imposé par le principe d’incertitude. Ce qu’une particule unique peut faire, un ensemble de particules ne peut pas le faire. N’essayez pas de jouer les “Passe-Murailles” : l’énergie indispensable à votre passage serait suffisante pour dissocier toutes les particules qui constituent la matière dont votre corps est constitué.

Entre autres conséquences, la physique quantique démontre clairement qu’on objet quantique (une particule) peut se trouver simultanément en plusieurs endroits au même moment. Nos sens ne le perçoivent pas. Ils sont abusés, une fois de plus. C’est la porte ouverte à la possibilité qu’il puisse exister des univers parallèles et que pourrions nous mêmes exister dans ces univers parallèles. Ce n’est pas une théorie ésotérique fumeuse, c’est de la science. De là à être capables de percevoir ces univers parallèles, d’y pénétrer, de voyager de l’un à l’autre, il y a un pas que nous ne sommes pas encore capables de franchir. Dans l’état actuel des choses, cela relèverait de ce que nous pourrions appeler un “abus quantique”.

Si certains prétendent pouvoir le faire, malgré tout le scepticisme dont je suis capable de faire preuve, je suis enclin à croire que cela est possible à un nombre d’individus extrêmement restreint. Mais aucune preuve tangible n’est actuellement envisageable. L’incrédulité reste de mise en de telles circonstances. Ne soyons pas naïfs au point de gober toutes les affirmations de tous les charlatans de la création.

Cependant, alors que monde quantique semble exister en marge du monde que nos sens perçoivent, on sait qu’un observateur perturbe l’objet quantique quand il l’observe. N’est-ce pas contradictoire? Cette contradiction peut déboucher sur des questions encore plus perturbantes. Le monde que nous percevons existe-t-il vraiment? Ne sommes nous pas abusés par nos sens? La réalité à laquelle nous croyons ne serait-elle pas qu’une hallucination?

Nombreux sont les scientifiques, et pas des moindres, qui se posent actuellement ces questions. Alors, si des scientifiques se posent ces questions-là, qu’en est-il du réalisme et de l’objectivité scientifique?

A propos d’univers parallèles, voila que de nouveaux génies de la physique fondamentale nous en remettent une couche en 1984 : Michael Green et John Schwarz. (Voir la Théorie des Cordes)